Sandra Ganneval, l'autoédition, le choix de la liberté

"Le début des haricots", Fanny NODET-GAYRAL, édition indépendante, 2015

Bonjour à tous ! Merci de votre visite. Ah, ça y est, les interviews, je n’arrête plus, j’y prends goût. Je ne pensais pas en refaire une aussi rapidement mais, après avoir dévoré "Le début des haricots" de Fanny Nodet-Gayral, je me suis dit que si son livre était édité par Albin Michel (eh, oui, encore une autoéditée qui a réussi à attirer l’attention d’un éditeur, décidément, elles sont douées, ces filles !), elle aurait sans doute peu de temps à accorder à mon petit blog et que si je voulais recueillir la précieuse parole de cette nouvelle indépendante qui cartonne, il fallait que je me dépêche. Eh bien, vous savez quoi ? Elle a accepté, avec gentillesse et simplicité. Et de plus, il s’agit de sa première interview !

 

Il est temps que je vous explique pourquoi j’ai craqué pour "Le début des haricots". J’aime bien lire de la chick lit mais la critique que je ferais aux auteurs est que, souvent, leurs héroïnes sont bâties sur le même modèle : jolies, futiles et surtout neuneus même s’il s’avère, souvent, qu’elles ne le sont pas tant que ça, neuneus.

 

le début des haricots.jpg

 

 

 

L’héroïne de Fanny, Anna, ne se coule pas dans ce moule-là. Si on la devine plus belle qu’elle ne le croit, elle est surtout intelligente voire même brillante puisque médecin urgentiste ultra efficace. Sa grande sensibilité, elle la dissimule sous sa technicité et son vocabulaire professionnel.  Anna est soumise aux desideratas de son père, chef de service et de famille intransigeant quelque peu – si peu – tyrannique. "Le début des haricots" raconte la révolution intérieure d’Anna, révolution qui démarre, comme souvent les révolutions personnelles, j’ai l’impression, sur un coup de tête. En réalité, ça mijotait depuis des lustres et puis un beau jour, l’occasion se présente et au lieu de la laisser filer, on la saisit, la peur au ventre mais de manière résolue. Bon, comme je n’aime pas en dire trop pour ménager le suspens, je vous invite à découvrir la suite par vos propres moyens. Sachez quand même que puisque édition papier il va y avoir, il ne faut pas trop traîner pour se procurer la version numérique actuelle… bon, j’dis ça, j’dis rien… :)

 

Passons maintenant à l’interview de Fanny. Elle a accepté de nous parler de son parcours d’écrivain indépendant, de ses  techniques de travail et de son goût immodéré pour le marketing :), le tout agrémenté d’une bonne pincée de modestie et d’humour.

 

Bonjour, Fanny. Dès les premières lignes de votre livre, j’ai été enthousiasmée par votre écriture à la fois très fluide mais qui ne cède pas à la facilité. Les mots sont soigneusement choisis et si ne le vocabulaire n’est pas précieux, il est loin d’être simple. Un tel style, ça fait rêver. Comment en êtes-vous arrivée là ? Plus précisément, du premier jet au résultat final, combien y a-t-il eu de relectures, combien de temps s’est écoulé ?

 

Bonjour Sandra. Je tenais d'abord à vous remercier de m'avoir proposé cette interview sur votre blog. C'est une première pour moi, et je suis assez émue !

 

Pour "Le début des haricots" le contexte était particulier, puisque j'ai écrit ce roman dans le cadre de l'édition 2016 du Prix Nouveau Talent, concours d'écriture auquel j'avais déjà participé en 2015 avec mon premier roman "La génération spontanée des grumeaux".

 

Le thème du concours, une citation de Jules Renard : « le véritable courage consiste à être courageux précisément quand on ne l'est pas », a été dévoilé fin avril 2015, pour une date butoir de dépôt des manuscrits fin septembre 2015.

 

J'ai donc mis six mois pour écrire "Le début des haricots", dont deux mois de vacances scolaires durant lesquels je n'ai pu écrire que certains soirs, ce fut un grand défi pour moi de terminer un roman en si peu de temps.

En décembre, les résultats de la présélection ont été annoncés : aucun manuscrit n'avait été retenu et le prix était annulé. C'est à ce moment-là que j'ai décidé de mettre mes écrits en ligne sur Amazon.

 

En ce qui concerne le nombre de relectures, je ne fonctionne pas vraiment avec un "premier jet" que je relis ensuite, j'écris plutôt en corrigeant au fur et à mesure. Le plus souvent j'écris assez vite (cela n'a pas toujours été le cas), parfois certaines phrases me plaisent immédiatement, à d'autres moments je tâtonne, j'intervertis des mots, j'en ajoute ou j'en retire, jusqu'à ce que la musicalité de la phrase ou du paragraphe me convienne, puis je poursuis mon récit.

 

Cela rejoint je crois votre remarque sur mon style. J'ai la sensation qu'il est très lié à la relation que j'entretiens depuis l'enfance avec la musique, celle que l'on écoute et celle que l'on joue, j'essaye de retranscrire par les mots les liens qui se tissent en moi entre les ressentis, les images, la musique, la poésie, la sonorité de la langue. Mon éditrice chez Albin Michel m'a dit « chez toi, on sent la jouissance à écrire », j'ai trouvé que c'était un très beau compliment !

 

Pour les relectures externes, j'ai fait appel à mon mari, ma sœur adorée (le roman lui est dédié) et ma meilleure amie, mais à part « c'est génial » ils ne m'ont pas dit grand-chose, ce fut très joyeux mais peut-être pas très constructif !

 

"Le début des haricots" est votre second roman. Je n’ai malheureusement pas lu le premier, « la génération spontanée des grumeaux », qui a été primé, d’ailleurs. J’aimerais savoir ce que vous avez appris en termes de technique d’écriture entre ces deux ouvrages.

En réalité mon roman « La génération spontanée des grumeaux » n'a pas été primé, il a seulement terminé à la seconde place du Prix Nouveau Talent 2015, ce qui fut déjà un grand bonheur !

 

L'élément le plus important que j'ai appris d'un livre à l'autre est que l'on écrit le second beaucoup plus vite que le premier ! C'est une chose que j'avais entendu dire, mais l'expérimenter a été très frappant pour moi qui envisageais depuis toujours l'écriture comme un processus très lent. J'ai mis beaucoup de temps (environ 4 ans) à mettre un point final aux grumeaux, et avant cela j'avais commencé plusieurs romans que je n'ai jamais terminés. Pour "les haricots", et pour le nouveau roman que je suis en train d'écrire, les choses sont allées et vont beaucoup plus vite, comme si j'avais d'une certaine façon appris à écrire en rédigeant le premier, c'est une lapalissade mais elle est pour moi très juste.


Sur le plan de la technique, j'ai lu des choses sur la construction de scénario, j'ai regardé quelques vidéos d'ateliers d'écriture avant de commencer à écrire "Le début des haricots". Pour "La génération spontanée des grumeaux", j'avais procédé d'une façon assez anarchique, un peu à la boussole, avec un plan dans la tête que j'ai couché sur le papier à mi-chemin. J'ai alors constaté que j'écrivais beaucoup plus vite, et je me suis dit qu'il serait plus sage à l'avenir de rédiger un plan avant de commencer !

 

Je remarque aussi que depuis "La génération spontanée des grumeaux", je lis différemment, je suis plus attentive à la structure des textes, à la façon dont un auteur amène un personnage ou une situation. C'est un phénomène d'imprégnation par la lecture qui existait déjà auparavant, puisque l'on est toujours un lecteur avant d'écrire, mais dont je suis devenue plus consciente aujourd'hui.

 

Comment vous est venue l’idée de ce livre, de ce titre également : "Le début des haricots"

Je suis partie du thème du Prix Nouveau Talent sur le courage, qui présentait l'avantage de n'être pas trop restrictif. La première idée qui m'est venue sur ce sujet, c'est "le courage de l'introspection, le courage de s'affirmer". N'ayant que six mois devant moi pour écrire, j'ai décidé de ne pas trop m'éloigner de mes réalités personnelles afin de me faciliter le travail : une héroïne médecin, le thème de la psychothérapie auquel je m'intéresse depuis longtemps tant sur un plan pratique que théorique (j'envisage de me spécialiser dans ce domaine), la relation à la musique via le piano... Ce n'est pas pour autant mon histoire, ce roman est une pure fiction, mais il est sous certains aspects proches de ce que je suis.

 

C'est une comédie, un livre "feel-good" car c'est vraiment ce que je préfère écrire en ce moment. A certaines périodes de ma vie, j'ai lu beaucoup de "chick-lit", j'aime les livres qui me mettent de bonne humeur, les comédies romantiques dans lesquelles tout se finit bien, mais je trouvais que trop souvent ces lectures manquaient de poésie et parfois d'un brin de profondeur, de réflexion sur le sens de la vie, sur la direction que nous donnons à nos existences. C'est ce que j'ai essayé de faire émerger dans "Le début des haricots", tout en restant sur l'idée première d'un divertissement, d'un livre léger et plutôt drôle.

 

En ce qui concerne le titre, l'idée ne m'est pas venue sur une plage tropicale, ni en me promenant à St Germain des Prés (ce qui aurait été plus glamour), mais en débarrassant le lave-vaisselle ! Je pensais au chapitre qui contient la phrase "c'est la fin des haricots", et soudain je me suis dit "c'est le début des haricots", ça m'est tombé du ciel sur un coin du cortex alors que je rangeais des fourchettes dans un tiroir, c'est ce qui fait tout le mystère et le charme de l'inspiration...

 

Vous êtes médecin généraliste. J’ai rencontré quelques médecins généralistes dans ma vie, en tant que patiente surtout. J’ai l’impression que ce sont des gens plutôt speed, qui ont des journées à rallonge, qui ont tout le temps le nez dans le guidon… Ma question, c’est : comment trouvez-vous du temps pour écrire ?

 

J'exerce comme médecin remplaçante depuis sept ans maintenant, je travaille au sein d'un cabinet de ville et d'une maison médicale où la plupart des médecins fonctionnent en binômes, ils travaillent par demi-journées ou une journée sur deux.

 

J'adore mon métier et je suis vraiment bien dans cette maison médicale, mes confrères et consœurs y ont probablement moins le nez dans le guidon et sont moins "speed" que la normale, l'ambiance est très agréable, ce qui nous préserve aussi du burn-out.

 

Cela me permet de dégager dans mon emploi du temps des plages de temps libre où, lorsque mes enfants sont à l'école, j'ai le loisir d'écrire.

J'écris aussi très souvent le soir, et j'ai toujours sur moi un petit carnet pour prendre des notes, l'écriture est un besoin assez irrépressible et je fais en sorte de trouver du temps à lui consacrer, sous peine de dépérir !

 

Est-ce que, comme votre héroïne, Anna, vous êtes tombée dans le chaudron magique médical à votre naissance ? Et si oui, rêviez-vous d’être écrivain depuis votre enfance ?

Non, je ne suis pas tombée dans le chaudron magique médical à ma naissance (et je n'ai pas de père cardiologue autoritaire, comme on me le demande régulièrement !). Dans ma famille proche, il n'y a pas de médecin. Mon désir de faire médecine a pris forme en fin d'adolescence, j'étais initialement très attirée par la biologie, le fonctionnement physiologique du vivant, et puis vers 16-17 ans j'ai commencé à m'intéresser de près aux relations interhumaines. Après avoir lu une biographie de Françoise Dolto, je me suis dit "je veux devenir psychiatre"...et j'ai fini médecin généraliste!

 

Pour l'écriture par contre, oui, c'est un rêve d'enfance. J'ai beaucoup lu, très tôt, je me suis toujours sentie habitée par un désir d'écrire très fort, je noircissais des cahiers, j'écrivais des poèmes. J'ai mis ce désir entre parenthèses pendant mes études de médecine, avant de commencer à écrire "La génération spontanée des grumeaux" durant mon internat. Ces grumeaux sont restés sur le feu un long moment et puis, l'année de mes 33 ans, j'ai lu un livre d'Isabelle Filliozat intitulé "trouver son propre chemin", et j'ai réalisé que je ne consacrais pas suffisamment de temps à l'écriture alors que ce désir habitait profondément mon cœur depuis toujours, je me suis dit que si je continuais ainsi, mon premier roman ne verrait jamais le jour.

 

J'ai pris les choses à bras-le-corps et j'ai terminé la rédaction des "grumeaux" en quatre mois. Ce fut une grande victoire !

 

Je lis toujours les mauvaises critiques des livres avant de les acheter, par curiosité. J’ai noté que certains vous reprochaient l’usage d’un vocabulaire médical. J’ai trouvé ces remarques aberrantes puisque votre héroïne est médecin urgentiste. On ne s’attend pas à ce qu’elle s’exprime comme Nabilla (lol). Sérieusement, comment gérez-vous les mauvaises critiques ?

 

Et bien au départ je n'y étais pas du tout préparée!

 

Il faut dire que je ne m'attendais pas à avoir autant de lecteurs. Lorsque les résultats de la présélection du Prix Nouveau Talent 2016 ont été annoncés, je venais de commencer la rédaction de mon troisième roman, les deux premiers dormaient dans un tiroir, j'avais envoyé le manuscrit des "grumeaux" à quelques maisons d'édition et j'avais reçu des lettres de refus standard. Je me suis dit "je vais mettre mes romans en ligne sur amazon au fur et à mesure, et j'aurai peut-être la chance d'avoir des lecteurs inconnus". Je m'imaginais dans quinze ans avec dix romans sur amazon...finalement les choses ne se sont pas du tout passées comme prévu !

 

Avec à ce jour plus de 14.000 lecteurs pour "Le début des haricots", il est inévitable qu'il y ait des critiques négatives. Les premières fois j'ai été déstabilisée, je me suis rendu compte que cela déteignait un peu sur mon humeur alors que je me pensais peu sensible à la critique.

 

Et puis je me suis dit que c'était une très bonne occasion que la vie me donnait de travailler sur moi, de réaliser que mes textes ne sont pas ma personne, de voir que ce que j'écris ne plaît pas à tout le monde, qu'il y a des points dans mon écriture sur lesquels j'ai besoin de travailler etc

 

La réalité quotidienne de mon métier se charge de toute façon de me remettre l'essentiel de la vie sous les yeux : lorsqu'on vient de passer un moment avec un patient atteint d'une pathologie lourde, on relativise l'importance d'une critique négative !

 

Ce que j'en ai conclu, c'est qu'il était intéressant de lire ces critiques négatives qui pouvaient parfois être constructives, mais qu'à d'autres moments ce qui était bon pour moi était plutôt de me recentrer sur le plaisir que j'ai à écrire, sur ce que je voulais faire, et écouter mes références internes plutôt que des avis extérieurs. Si l'on rumine sans cesse les remarques de lecteurs mécontents, on arrête d'écrire!

 

J'ai par ailleurs reçu de nombreux messages de lecteurs enthousiastes, dont certains m'ont profondément touchée, de même que beaucoup de commentaires positifs sur amazon.

 

Ça y est, vous avez signé avec un grand éditeur. Toutes mes félicitations ! Que ressentez-vous ? Est-ce qu’un instant vous avez envisagé de poursuivre l’aventure seule ? 

 

Merci!

 

La joie que j'ai ressentie est difficilement descriptible... beaucoup d'euphorie, je suis sur un petit nuage. Il y a un côté "tourbillon magique" dans la façon dont les choses se sont déroulées, le succès assez soudain du "début des haricots", la première place du top 100 Kindle pendant plusieurs semaines, les messages de lecteurs et puis des éditeurs qui m'ont contactée. Je n'en croyais pas mes yeux !

 

Poursuivre l'aventure seule, non c'est une chose que je n'ai pas envisagée. Être éditée c'était ce dont j'avais toujours rêvé, je n'ai pas hésité une seconde avant de signer (et mon mari sera content de ne plus avoir à faire mes couvertures et résoudre mes problèmes de traitement de texte, les auteurs indépendants savent ce que c'est !).

 

"Le début des haricots" reste en ligne en version autoéditée jusqu'à la fin du mois d’août, et puis je passerai la main à Albin Michel et à mon éditrice, qui est formidable et qui me couve comme un œuf, c'est vraiment agréable !

 

Etant donné votre succès, quels conseils donneriez-vous à un indépendant en matière de promotion ? Qu’est-ce qui a marché pour vous ? Qu’est-ce qui n’a pas fonctionné ?

C'est amusant, je n'aurais pas imaginé avoir un jour à répondre à une telle question ! S'il est un domaine auquel je ne connais strictement rien, c'est bien celui du marketing et de la promotion...

 

Pour le démarrage du "début des haricots", j'ai suivi les conseils d'auteurs autoédités sur le net, j'ai envoyé un message à quelques-uns de mes amis, j'ai posté une annonce sur facebook. Les ventes par ce biais ont été assez marginales car mon réseau est plutôt limité. Elles m'ont cependant permis de commencer à être visible dans la catégorie "littérature humoristique".

 

J'ai ensuite envoyé un message à une dizaine de blogueuses en leur proposant mon roman pour une chronique, et plusieurs d'entre elles ont gentiment accepté (j'en profite pour les remercier à nouveau !). J'ai ajouté des extraits de leurs chroniques à la page amazon des "haricots", ce qui a contribué au succès du roman. La mention de ma seconde place au Prix Nouveau Talent a probablement joué un rôle, elle aussi.

 

Au bout de quelques semaines, l'équipe de KDP m'a proposé une "offre éclair du jour" sur "Le début des haricots". C'est à cette occasion que les ventes ont véritablement explosé, elles avaient jusqu'alors été plutôt modérées mais régulières.

 

J'avais lu des articles mentionnant "le cercle vertueux" des algorithmes d'Amazon, ce phénomène s'est bien vérifié dans mon cas.

 

Je crois qu'il y a aussi une part de magie qui ne s'explique pas...

 

Je me risque à une petite question « technique », il n’y a pas de tirets cadratins dans votre livre numérique. J’avoue, qu’au début, cela m’a beaucoup gênée dans ma lecture. Pourquoi ce choix ?

C'est un choix délibéré, une volonté d'entremêler l'oralité et l’introspection, je trouve que cela apporte plus de fluidité au roman, que cela lui impulse un mouvement un peu différent de la forme classique.

 

C'est un point qui a fait réagir beaucoup de lecteurs, je ne m'y attendais pas, je n'avais pas poussé la réflexion très loin sur le thème des tirets cadratins depuis mon coin de canapé, mais je constate que les avis sont partagés.

 

Certains lecteurs m'ont dit avoir beaucoup aimé les dialogues fondus dans le texte, d'autres ont comme vous été très gênés.

 

L'avenir et mon éditrice me diront s'il faut changer...

 

Quelle est la question que vous aimeriez que l’on vous pose ?

 

Qu'est-ce qui est essentiel pour vous dans la vie ?

 

Quelle est la question que vous détesteriez que l’on vous pose ?

Détester est un bien grand mot, mais je serais mal à l'aise si l'on me posait des questions sociétales ou liées à l'actualité.

 

Et la question à laquelle personne n’échappe sur ce blog : si vous étiez un super héros ou une super héroïne ?

 

Lorsque j'étais enfant, je rêvais d'être une tortue ninja, pour faire du karaté et manger des pizzas quatre fromages toute la journée, la belle vie ! Cette idée me plaît toujours... donc Donatello, car c'est l'intellectuel du groupe et qu'il porte un bandeau violet (c'est ma couleur préférée).

 

 

 

Merci, Fanny !

 

Ils ont aimé les haricots magiques de Fanny, ils en parlent :

 

Prestaplume

Babelio

Mon paradis des livres

Les lectures de Virginie

Des livres des fils et un peu de farine

 

 

 

 

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15/07/2016
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