Sandra Ganneval, l'autoédition, le choix de la liberté

La vie n'est pas un long fleuve tranquille... heureusement !

 

La mort fait partie de la vie.

 

Alors, pourquoi sommes-nous si nombreux à croire que nous et nos proches échapperons à cette fatalité qu’est la mort ?

 

Voici 7 bonnes raisons de penser à votre mort tous les jours ou presque.

 

1. Nous allons tous mourir. Quoi que nous fassions. Cela arrivera un jour. À l’heure actuelle, à part une certaine variété de méduse (mais franchement qui a envie d’être une méduse ?) tous les êtres vivants meurent un jour. C’est le fameux cycle de la vie et c’est très bien comme ça, à y regarder de plus près. Si vous ne me croyez pas, revoyez « Le Roi Lion ». (Attention, je vous préviens, je ne me réfèrerai à aucun philosophe grec dans cet article Langue tirée.)

 

2. Si vous lisez ces lignes, c’est que vous êtes vivant alors profitez-en. Plutôt que de faire la liste de vos malheurs aussi affreux soient-ils, faites la liste de vos bonheur. Essayez la liste de la gratitude. Il s’agit de noter 100 choses positives qui font ou ont fait partie de notre vie. Le super orgasme d’hier soir ou de ce matin, si vous êtes plutôt du matin, ou de l'après-midi si votre créneau, c'est plutôt l'après-midi, bref il fait partie de la liste. Le parfum des roses du square que vous traversez presque tous les jours compte aussi. Voir. Entendre. Sentir (j’ai perdu l’odorat l’année dernière pendant une semaine et j’étais désespérée). Toucher. Marcher. Avoir un réfrigérateur plein. Avoir toujours mangé à sa faim. Avoir pu faire des études. Vivre dans un pays riche. Oui, ça fait partie des choses pour lesquelles on peut avoir de la gratitude. Le sourire échangé avec une personne inconnue fait aussi partie du jeu. Pas besoin de croire en une divinité supérieure pour faire cet exercice, vous pouvez juste remercier le hasard, l’Univers ou votre déesse intérieure comme dirait (niaisement et en se mordant la lèvre) Anastasia Steele dans « 50 nuances de Grey » (Oui, j’ai les références que je veux, c’est mon blog Clin d'œil).

 

3. Cela vous rendra bienveillant. Vous pointerez ce qui va au lieu de toujours chercher ce qui ne va pas. Oui, il y a toujours quelque chose qui ne va pas. On serait tellement mieux à la campagne. On n’a pas envie de cuisiner. On a la flemme de faire le ménage. On est débordé.e, fatigué.e. Notre boss est un incapable. Oui, bien sûr. Mais, à la maison, c’est cool que tout le monde mette la main à la pâte et si les autres ne font pas aussi bien que vous le feriez, ce n’est pas le plus important. Félicitez et soyez reconnaissant. Ils feront mieux la prochaine fois.

 

4. Faites ce que vous aimez, chaque jour. Réservez-vous du temps chaque jour pour faire des choses que vous aimez et qui vous font du bien. Si c’est regarder des séries sur Netflix, c’est Ok. Si c’est jouer avec les enfants, eh bien, réservez du temps pour ça. Non, mais, vous avez vu comme ils poussent vite ! Un jour, ils n’auront plus envie de jouer avec vous. Alors quand ils vous sollicitent, allez-y, laissez tomber ce que vous faites parce que au final, ça peut attendre le lendemain. Si ce que vous aimez, c’est danser dans le salon en vous prenant pour le fils ou la fille spirituel.le de Michael Jackson, c’est Ok aussi.

 

5. Donnez-vous de l’espace pour respirer. Ce n’est pas un crime de s’accorder des moments à soi. On a toujours l’impression d’être indispensable et que le monde va s’arrêter de tourner si on fait un break. Mais non, le monde ne va pas s’arrêter de tourner parce que vous faites une sieste, que vous allez vous faire faire un massage, un soin du visage, que vous vous rendez à la séance de sport qui vous permet d’évacuer vos tensions ou que vous vous prenez un weekend en solitaire. Soyez égoïste.

 

6. Les mots sont comme des pierres, parfois. Les mots sont parfois des caresses. Choisissez votre camp. Essayez les mots qui caressent, les mots qui rassurent, les mots qui rendent forts. Si les mots, c’est trop compliqué, essayez un geste, enlacer quelques secondes quelqu’un qu’on aime, ça fait un bien fou, non seulement à la personne qui reçoit le câlin mais aussi à celle qui le fait.

 

7. Ayez confiance. On passe une bonne partie de son temps à s’inquiéter de catastrophes qui n’arriveront pas. Et souvent, le hasard, le destin, Dieu, appelez-le comme vous voulez est là pour nous et veille. À combien de catastrophes pensez-vous avoir échappé dans votre vie ? À bien plus que vous ne l’imaginez... Clin d'œil

 

 

Si vous pensez que cet article peut apporter quelque chose à quelqu'un que vous connaissez, je vous autorise à le partager Cool

 

 

Sandra Ganneval, écrivain indépendant

Abonnez-vous à mon blog pour suivre mon actualité et recevez la version PDF de mon recueil de nouvelles « De l’autre côté de l’écran »

Abonnez-vous à ma chaîne YouTube

https://www.youtube.com/channel/UCED_Rvr-OGwG2GPkW_dHPRQ?view_as=subscriber

Abonnez-vous à ma page Facebook

https://www.facebook.com/SG1000000/

Suivez-moi sur Twitter

https://twitter.com/SandraGanneval?lang=fr

 

 



18/07/2018
0 Poster un commentaire

A découvrir aussi


Inscrivez-vous au blog

Soyez prévenu par email des prochaines mises à jour

Rejoignez les 33 autres membres