Sandra Ganneval, l'autoédition, le choix de la liberté

J'abandonnerai jamais ;)

 
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Je vois de temps et temps passer des posts dans lesquels des personnes disent qu’elles laissent tomber l’écriture parce que ça ne marche pas.
 
Eh ! Les gens ! On a besoin de maçons, on a besoin de plombiers, on besoin d’infirmier.e.s, de profs etc. mais, on n’a pas besoin d’écrivain.e.s.
 
On n’a pas BESOIN de nous.
 
Personne ne nous attend.
 
Quand on est créatif.ve, c’est comme ça, on doit aussi créer l’envie, le désir, et, c’est compliqué, et s’il y a une part de travail là-dedans, il y a aussi une part de chance.
 
La part de travail est importante mais, la part de chance n’est pas négligeable.
 
Nous sommes nombreux sur le marché, nombreux à rêver de gloire : à nous les livres traduits en des dizaines de langues, à nous les ventes de livres qui explosent comme, là, mettez le nom de votre auteur célèbre préféré.
 
Je suis persuadée qu’il faut y croire, qu’il faut rêver, cultiver la confiance et soi, ne pas se laisser démonter par les doutes, les critiques assassines, prendre ce qui nous fait progresser et laisser le reste là où il est.
 
Mais même si quelques auteurs autoédités ou édités par des maisons d’édition réussissent à sortir du lot, à vivre de leur plume, ils ne sont pas légion.
 
Être écrivain.e, avoir du succès en tant qu’écrivain.e, en vivre, cela n’a jamais été facile.
 
Beaucoup d’auteur.e.s connus aujourd’hui ont passé de nombreuses années à ramer.
 
Des célèbres : Stephen King a connu son premier vrai succès à vingt-sept ans, alors qu’il était près de jeter l’éponge, sachant qu’il a presque commencé à écrire alors qu’il portait des couches culottes, on peut dire qu’il s’est obstiné pendant au moins vingt ans ;) ; H.P. Lovecraft, auteur à l’aura sulfureuse, adulé par beaucoup, de nos jours, a ramé toute sa vie d’écrivain torturé et n’a pas connu le succès de son vivant ; Philip K. Dick est resté à la charge de ses différentes épouses durant dix ans avant de percer, enfin.
 
Bref, être écrivain.e tient quand même pas mal du sacerdoce, ce n’est pas un job comme un autre, on n’a aucune garantie de rien.
 
On peut écrire toute sa vie sans connaître le moindre succès, cartonner avec un premier roman puis tomber dans les oubliettes avec le suivant.
 
J’aime écrire, j’en ai besoin, comme de lire.
 
Alors, j’écris, même si l’encéphalogramme de me ventes est souvent plat. J’essaie de m’améliorer, de progresser. Le seul moyen pour cela est de continuer à écrire.
 
Et j’abandonnerai jamais ! Comme dit Kung Fu Panda à Maître Shifu ;)
 
 



29/04/2019
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