Sandra Ganneval, l'autoédition, le choix de la liberté

Les fabricants de tampons aiment-ils les femmes ?

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Un article qui concerne a priori les femmes, mais les gars, vous pouvez rester, je suis sûr que vous avez une ou plusieurs femmes dans votre vie, épouses, maîtresses, filles, sœurs, cousines, nièces et je compte sur votre curiosité

 

Ce matin (21 février 2019), j’écoutais France Info et une journaliste a parlé de cette nouvelle enquête de « 60 millions de consommateurs » sur les protections périodiques : tampons et serviettes hygiéniques. Résultat des courses : ils contiennent toujours des produits chimiques potentiellement toxiques pour notre santé et diffusés au plus intime de notre corps.

 

https://nantes.maville.com/actu/actudet_-tampons-et-serviettes-toujours-des-substances-indesirables-deplore-60-millions-de-consommateurs_54135-3653334_actu.Htm?fbclid=IwAR2_e0iDjGwoz8pM-xZyDNyfJbkjsJRc3d66FvQk3egWsNdtaGvCrbZDTx0

 

Bizarre comme le corps des femmes est mal traité... parfois... souvent...

 

En moyenne, nous avons nos règles vers douze ans et le cycle se termine vers cinquante ans. Ce qui signifie trente-huit ans, en moyenne, à utiliser des protections périodiques potentiellement toxiques.

 

Les protections périodiques sont l’un des rares produits de consommation courante dont la composition ne figure pas sur l’emballage car, tenez-vous bien, elle n’est pas obligatoire !

 

Alors, nous, les femmes, confiantes – pourquoi voudrait-on nous faire du mal en nous vendant ce dont nous avons besoin une fois par mois pendant trente-huit années de notre vie ? Oui, pourquoi ? – nous les utilisons.

 

C’est fou comme on ne nous demande pas notre avis sur des choses qui nous concernent au plus proche, c’est fou qu’on ne se demande pas ce que peut donner l’exposition régulière à ces petites doses de toxiques année après année sur ces muqueuses sensibles.

 

Pas de principe de précaution.

 

Je me souviens que ce qui avait lancé le débat, c’était une jeune femme ayant eu l’idée de demander aux fabricants de donner la composition de leurs tampons. Plus que difficile d’avoir des réponses. C’était en 2015.

 

http://jactiv.ouest-france.fr/actualites/france/etudiante-se-mobilise-pour-devoiler-composition-tampons-54294

 

J’ai découvert récemment qu'aujourd'hui les femmes avaient d’autres options que les serviettes ou les tampons : la « cup » dont on parle pas mal ces derniers temps mais dont il faudrait vérifier la composition pour éviter les mauvaises surprises, de plus, elle pourrait, comme les tampons, provoquer le fameux syndrome de choc toxique (une infection rare liée à l’utilisation des tampons) ; autre option, plus inattendue, celle-là, la technique du flux instinctif dont je me suis demandée si les mammifères autres que les humains n’useraient pas dans la nature. Elle consiste à retenir son flux et à le laisser s’écouler au moment voulu (#comment avoir un périnée hyper tonique ). Apparemment, ça se ferait assez facilement, une fois que l’on en aurait pris l’habitude…

 

Bon, ben voilà, c’était ma petite réflexion du jour.

 

Bonne journée ou bonne nuit à tous.

 

 

 

 

 

 

 

 

 



27/02/2019
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