Sandra Ganneval, l'autoédition, le choix de la liberté

L'art de l'autopromotion ou demandez et vous recevrez... peut-être

 

L'art de s'auto promouvoir, c'est ce que l'on est censé apprendre lorsque l'on a décidé de s'autoéditer en numérique. Ne nous leurrons pas, ça ne va pas de soi de mettre son travail en avant même si on a fait de son mieux pour qu'il soit acceptable. Il faut une bonne dose de confiance en soi. Avec le temps et avec tout ce que j'ai lu et pratiqué à ce sujet, j'en arrive à penser que le mieux, ce serait que les autoédités fassent non pas leur promo mais celles des livres d'autoédités qu'ils ont appréciés. C'est plus facile de dire tout le bien qu'on pense des écrits des autres que d'inciter les gens à lire les nôtres, du moins, en ce qui me concerne.

 

Il existe sur le net une foultitude d'articles et de vidéos consacrés à la promotion dans l'autoédition.

 

La première chose à faire quand on a lancé son bébé sur la toile semble être de motiver ses troupes (famille, amis, connaissances, ennemis et alliés) et de les inciter à acheter tous en même temps notre livre. Ainsi, sans surprise, il va monter et se placer dans l'un des tops 100 (je prends Amazon comme référence étant donné que c'est la plate-forme que j'utilise). Si le livre plaît, un effet boule de neige peut s'enclencher, des inconnus vont l'acheter, faire jouer le bouche à oreille et avec un peu de chance, il continuera à se vendre, l'auteur pourra être remarqué par un éditeur et avoir une proposition de contrat. L'effet boule de neige a fait son office pour Agnès Martin-Lugan, Aurélie Valogne, Jacques Vandroux, Jean-Philippe Touzeau et bien d'autres.

 

On peut vivre un peu la même chose lorsque l'on met son livre au prix plancher. Ça m'est arrivé pour mon roman "A l'eau de rose et de vaisselle". Je n'en ai fait aucune promotion. J'en ai fixé le prix à 0.89 euros et les ventes ont décollé comme par miracle et c'est vrai que c'est grisant. La grande surprise, c'est que j'ai été contactée par les éditions Harlequin. J'ai fait ma bêcheuse et j'ai exprimé mon refus de l'idée même d'un contrat avec une maison d'édition quelle qu'elle soit (J'aime ma liberté d'autoéditée, moi ! Je veux écrire ce que je veux, quand je veux, moi, de la romance, du fantastique, des histoires déprimantes, avec des héros de la couleur que je veux, je suis libre, libre, libre !).

 

Donc, à mon avis, les deux éléments à faire jouer en priorité sont : le réseau (si, contrairement à moi, cela ne nous rebute pas de demander : "SVP, mes proches, est-ce que vous pourriez tous acheter mon livre numérique en même temps ?" qui peut se décliner aussi sur le mode : "Aidez-moi à réaliser mon rêve, p.....! Je vous demande jamais rien, d'habitude... enfin, presque rien.") et le prix de vente.

 

Sujet battu et rebattu jusqu'au sang mais dont on se lasse pas. Que l'autoédité qui n'a jamais cogité là-dessus me lance la première pierre. 

 

 

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03/04/2015
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