Sandra Ganneval, l'autoédition, le choix de la liberté

4 choses que je ferais si j'avais 20 ans aujourd'hui

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1. J’utiliserais une cup menstruelle. Quand on est une femme, on a ses règles, en moyenne, durant 40 ans. Cela veut dire que tous les mois, on utilise des protège-slips, des serviettes hygiéniques ou des tampons. Le problème avec ces protections, c’est que l’on ne sait pas ce qu’elles contiennent. Enfin, les fabricants le savent mais ils ont la grande délicatesse de ne pas le noter sur l’emballage et d’ailleurs, le plus intrigant, c’est que pour ces produits qui sont, on ne peut plus, d’usage intime, ils n’ont pas d’obligation légale d’en indiquer la composition.

 

J’adore (c’est ironique) cet article où l’on nous dit que la présence des substances toxiques relevées n’est pas alarmante mais que « Pour autant, il n’existe pas de règlementation ou de normes fixant la teneur maximale pour ces substances dans les produits d’hygiène féminine. La DGCCRF a donc saisi l’ANSES d’une évaluation de risque, au regard du temps et du mode d’exposition à celles-ci. » Légèrement contradictoire, non ?  Je vous invite  à lire la totalité de l’article :

 

https://www.economie.gouv.fr/dgccrf/securite-des-produits-dhygiene-feminine

 

Donc, le principe de précaution voudrait que l’on nous incite à utiliser plutôt des protections périodiques bio ou une cup menstruelle mais, le principe de précaution, c’est à nous de nous inciter à l’appliquer, en fait. Je vous invite à lire cet article et à regarder cette vidéo très amusante sur l’intérêt d’utiliser une cup menstruelle et à transmettre l’information à vos amies, à vos filles, à vos petites filles...

 

https://coupemenstruelle.net/pour-ou-contre-la-cup-madmoizelle/

 

 

2. Je mangerais bio. Je le faisais un peu mais je le ferais plus, autant que je le pourrais, en fait. N’en déplaise aux sceptiques, manger bio fait que l’on consomme moins de pesticides. Et les pesticides, n’en déplaise à ceux qui les fabriquent, entrent directement en cause dans l’épidémie de cancers que connaissent les pays riches depuis plusieurs décennies. Je ne vais pas débattre là-dessus. Comme moi, vous avez dans votre entourage des personnes atteintes, parfois des enfants, vous en avez peut-être souffert vous-même, vous avez vu des gens que vous aimiez en mourir. De nombreuses études prouvent le lien entre cancer et alimentation. Le pire, c’est que les gens qui fabriquent et vendent ces produits doivent être autant touchés que le commun des mortels par ce fléau, ce qui rend leur comportement, à mes yeux, carrément pathologique (les plus grands psychopathes ne sont pas les tueurs en série qui croupissent en prison). Je vous renvoie au film de Jean-Paul Jaud,  « Nos enfants nous accuseront » et au livre « Anti cancer » de David Servan Schreiber.

 

 


3. Je travaillerais mon éloquence en m’inscrivant à un club de type Toastmasters ou je suivrais des stages d’apprentissage de la prise de parole en public au lieu de cultiver l’idée que je suis d’une timidité maladive et qu’il n’y a rien à faire parce qu’il y a des gens qui sont à l’aise pour parler en public et d’autres qui ne le sont pas.

 

https://fr.wikipedia.org/wiki/Toastmasters

 

4. Je me ferais coacher. Le coaching, quand il est bien fait, travaille sur les forces de l’individu et non pas les faiblesses. En revanche (je sais que certains bondiront à l’idée que je compare la psychothérapie au coaching mais je m’en fiche), la psychothérapie, dans certains cas, a tendance à ancrer les difficultés plutôt que de permettre de les dépasser parce que, au fil des séances, on s’attarde principalement sur les faiblesses de l’individu, ce qui va mal et pas sur ce qui pourrait aller bien et comment faire pour que ça aille bien. On appuie là où ça fait mal puisqu’il faut aller dans le passé comprendre le pourquoi du comment afin de parvenir à cette fameuse catharsis, que l'on atteint rarement, finalement. Je ne suis pas persuadée que certains psy sachent exactement ce qu’ils font. Une thérapie doit aider les gens à aller mieux et ne doit pas être un simple exercice intellectuel à durée indéterminée. C’est mon avis sur la question, née de ma propre expérience et cela n’engage que moi.

 

Et vous ? Si vous aviez 20 ans, aujourd’hui, qu’est-ce que vous feriez pour vous préparer un avenir meilleur ?

 

 

 

Sandra Ganneval, écrivain indépendant

 

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29/07/2018
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