Sandra Ganneval, l'autoédition, le choix de la liberté

Ma vie rêvée d'écrivain indépendant, acte 2 , scène 3


 

"Echouer, c'est avoir la possibilité de recommencer de manière plus intelligente"

Henry Ford

 

 

Bilan de mai 2017

 

9 mois de disponibilité. Le temps de gestation d’un bébé humain. Un chiffre symbolique. L’heure du bilan des mois écoulés.

 

Mon peu de ventes en numérique m’a incitée à entamer de nouvelles démarches. Encouragée en particulier par un auteur, Cécile Blot Vase, qui enchaîne les séances de dédicaces, je me suis dit qu’il fallait que je me lance dans cette direction. Il y a également Alan Spade qui en fait régulièrement et qui, à force d’acharnement, vit de ses ventes.

 

Ce mois-ci, j’ai fait fi de ma réserve et ai pris 27 contacts, la plupart du temps par téléphone, quelques fois, par mail. Lorsque l’on m’a invitée à passer, je me suis déplacée.

 

Cinq fois.

 

J’ai proposé à la librairie pantinoise « La malle aux histoires » où j’avais déjà quelques livres en dépôt une séance de dédicaces pour mon dernier ouvrage et ma demande a été acceptée !

 

Suite à ces 27 démarches, j’ai donc obtenu deux séances de dédicaces et la proposition d’un évènement organisé autour de « Il était une fois… une horrible princesse ».

 

Les deux dédicaces sont prévues en juin, dans ma ville. Tiens, tiens, on peut être « prophète en son pays », donc Cool

 

L’évènement devrait avoir lieu en septembre. Cela a été convenu suite à un rendez-vous vraiment très sympa. Mais, malgré mes relances, pas de nouvelles jusqu’à présent…

 

J’ai contacté des librairies, des grandes surfaces possédant des espaces librairies. J’avais beaucoup d’a priori et je suis tombée la majorité du temps sur des personnes accessibles qui comprenaient ma démarche.

 

L’autre gros morceau du mois est mon obstination à vouloir participer au concours « Les plumes francophones » d’Amazon.

 

Je me suis lancée dans une seconde mouture de mon roman mais ce n’était toujours pas fluide. Je suis partie avec l’idée qu’il fallait que deux de mes héros soient des scientifiques, du coup, comme je ne le suis pas, il me manquait des billes.

 

J’ai lu la biographie de Stephen Hawking (« La brève histoire de ma vie », impressionnante de résilience, une belle claque dans la figure pour faire voler en éclats toutes les excuses que l’on se donne pour ne pas se sortir les doigts d’où vous savez), commencé l’un de ses livres (« Une brève histoire du temps »), soit disant un ouvrage de vulgarisation mais il s’est avéré beaucoup trop complexe pour moi.

 

J’ai découvert, en faisant des recherches sur Internet, un physicien américain d’origine japonaise un peu farfelu, Michio Kaku, qui réussit à parler de science avec beaucoup d’humour, d’une façon qui fait penser à la série « The big bang theory », un poil plus à ma portée. J’ai acheté son livre « La physique de l’impossible » qui m’a donné quelques pistes mais ce n’était pas encore ce qu’il me fallait.

 

J’ai demandé conseil sur le groupe FB des mordus de SF et de fantastique, j’ai eu des infos utiles mais difficilement exploitables en l’état. Merci encore à ceux qui ont pris le temps de me répondre.

 

Je me suis inscrite à un groupe FB composés de scientifiques sur lequel j’ai exposé mon problème, je cherchais quelqu’un qui m’aiderait à donner un vernis de crédibilité à mon histoire, quelqu’un avec qui je pourrais prendre contact par téléphone mais mon post a été mal perçu par les administrateurs, j’avoue ne pas avoir compris pourquoi…

 

Bref, j’ai tourné en rond avec mon histoire de scientifiques qui financent leurs travaux de recherche sur la téléportation en fabriquant de la drogue (ça vous rappelle quelque chose ? Moi, aussi, ça tombe bien !). L’un d’eux aurait pu être inspiré par une force extraterrestre, du coup, je résolvais mes problèmes de vernis de crédibilité mais, dans ce cas, pourquoi auraient-ils besoin de devenir des « cuisiniers » ?

 

J’ai fini par mettre le doigt sur le problème : je suis partie bille en tête parce que j’avais des idées sympas, que je visualisais mes personnages et m’y attachais. Au lieu de prendre le temps de préparer un plan comme d’habitude pour savoir où je voulais aller. Du coup, évidemment, je me suis de nouveau retrouvée en carafe avec un mal fou à lâcher le morceau et à m’avouer que cela ne fonctionnait pas et ne pouvait pas fonctionner.

 

Qu’à cela ne tienne. Rédaction d’un plan et en route pour la 3ème mouture !

 

Après tout, « La téléportation est un sport de combat »!

 

Mes livres



16/06/2017
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