Sandra Ganneval, l'autoédition, le choix de la liberté

Ma vie rêvée d'écrivain indépendant, acte 1, scène 6

« L'écrivain de par la nature de sa profession est un rêveur et un rêveur conscient. Il doit imaginer, et l'imagination nécessite de l'humilité, de l'amour et un grand courage. »

Carson McCullers

 

 

Bilan de février 2017

 

Un mois ardu.

 

Je me suis livrée à l’art de l’autopromotion sur Facebook et Twitter pour assurer dans la ligne du lancement. Ça reste toujours assez laborieux, j’ai essayé de le prendre comme un jeu.

 

J’ai aussi passé beaucoup beaucoup beaucoup de temps à revoir la mise en page de mes livres précédents et celle du nouveau. Je me suis rendu compte de nombreuses erreurs que je n’avais pas remarquées jusque là. Je pensais que comme il s’agissait de livres de poche, je pouvais me dispenser de supprimer les numéros de page en fin de chapitre pour me rendre compte qu’il n’en était rien. Tellement de détails auxquels on ne fait pas attention lorsque l’on est lecteur. Tant de conventions à respecter. C’est fatigant de devoir faire attention à tout et d’avoir toujours l’impression d’avoir laissé échapper quelque chose. J’en ai eu mal au dos et au bras droit à force de faire défiler les textes de mes livres. J’en ai vraiment eu ras-le-bol.

 

J’attends de recevoir les livres en espérant qu’ils seront ok.

 

Je suis assez satisfaite de mon lancement même si je n’ai pas obtenu ce fameux effet boule de neige dont je rêve. Je n’ai pas fait de chiffre de vente faramineux. 36, au jour où je rédige ce bilan. Mais, c’est la première fois que je vends autant de livres numériques dès le mois de parution de mon ouvrage. Donc, je ne peux que me féliciter du travail accompli.

 

J’avais organisé deux évènements sur Facebook pour l’occasion.

 

Côté lecture, j’ai lu avec beaucoup de plaisir la prose de deux auteurs indépendants Suzanne Marty et Marc Lasnier. La première est l’auteure d’un essai sur la recherche désespérée de l’amour, « Amour. Les 10 commandements », l’autre, d’un thriller bien rythmé, « Phrom Thep », dont l’action se passe en grande partie en Thaïlande.

 



 

 

Je traverse des phases de déprime qui, heureusement, ne durent pas. Je me demande à quoi ça sert de faire tout ce que je fais. Les ventes, c’est peanuts ! Est-ce que ça va marcher pour moi, un jour ? Et puis, je me reprends en me disant que l’essentiel, c’est d’agir chaque jour, un pas après l’autre. Si je n’agis pas, il ne se passera rien et il y a tant de choses que je n’ai pas encore faites !

 

 

Mes livres



23/03/2017
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