Sandra Ganneval, l'autoédition, le choix de la liberté

Merci, Carmen !

"La téléportation est un sport de combat" a eu droit à sa première chronique aujourd'hui.

 

Depuis mon premier livre, "Sos Flemmards", je suis très peu partie à la chasse aux chroniques, activité qui demande beaucoup d'énergie et de circonvolutions verbales.

 

Les chroniques les plus géniales sont celles que l'on n'a pas eu besoin de solliciter, je trouve. Ah oui, c'est vrai, pour un bon lancement, il faut avoir une nuée de chroniqueurs dans son chapeau. Bon, il va falloir que je m'achète un chapeau Clin d'œil 

 

En attendant, merci Carmen, merci Dominique Lebel, c'est merveilleux de savoir que quelqu'un est curieux de me lire, s'attend à être surpris par mes écrits, me trouve culottée et trouve mon sujet tarte (MDR !). Bisous à vous deux !

 

La chronique est à retrouver à cette adresse avec plein d'autres car ce sont des dévoreuses de livres.

 

//www.dominiquelebel.fr/436363140

 

 

Les lectures de Carmen

Le blog de la petite espagnole


La téléportation est un sport de combat, de Sandra Ganneval

 

— La littérature feel-good franchement, Carmen...

Elle ne m’a pas répondu tout de suite, elle connaît mes moments de mauvaise humeur. Mais je voyais qu’elle avait envie de rire, son livre à la main et j’ai très vite

compris qu’il y avait un lézard. Que j’allais devoir m’abstenir, cette fois, de monter sur mes grands chevaux.

—Regarde de qui est ce livre, m’a dit Carmen.

Et elle m’a plantée là avec mes jugements à la noix.

 

Vous savez pourquoi je lis les livres de Sandra Ganneval ? C’est une histoire d’autorité. Cette fille a de

l’autorité sur moi –je veux dire : moi en tant que lectrice. Et ne m’en demandez pas la raison, je l’ignore

–une affaire d’énergie, peut-être. Ajoutez à cela le format court dans lequel elle choisit d’écrire

(j’adore les livres courts) et le culot monstrueux qu’elle a.

Car il faut un sacré culot pour penser qu’on va réussir quelque chose avec une histoire de bracelet

magique.

Vous croyez vous aussi que c'est impossible ?

Mais non. Ce livre-là est encore une réussite, à mon avis.

 

Non mais, sérieusement, je n’en reviens pas, me voilà esclave d’extraterrestres... noirs, de surcroît !

Sérieusement ! Comme si mes ancêtres n’avaient pas déjà assez donné. Non mais sérieux.

Il y a un truc qui ne va pas.

 

Bienvenue chez les Blacklohores, vous allez faire un curieux voyage auprès d’une colonie de trois

cents femmes et d’espèces de Tyrannosaures. Là-bas les déchets n’existent plus mais ça ne sent

quand même pas très bon. Et trois cents femmes ensemble, imaginez l’ambiance.

Enfin, vous allez vous amuser.

Mais surtout, vous allez rencontrer Inès. Il faut parler d’elle, elle le mérite.

Elle s’appelle Inès Sylla, elle vient d’avoir trente ans, elle déteste qu’on lui parle par sigles et se

sent nue sans son GPS. Elle est une digne représentante du péril crépu à cause de ses cheveux,

elle craque sur les pots de crème glacée et se noie dans les yeux des enfants. Elle rêve d’une

eau transparente comme dans les pubs du métro et déteste à mort Derval la hyène, sa chef.

Elle lui enverrait volontiers sa chaise à la figure.

Sinon elle fume et boit dix cafés par jour. Bref, elle vous ressemble. Un peu, beaucoup. Mais

en mieux, car elle va vivre une aventure extraordinaire, une histoire de téléportation assez

époustouflante et drôle, bien sûr.

Une histoire complètement originale sur le sujet le plus tarte qui soit.

 

 

C’est fou, c'est brillant, c'est  normal, c’est du Sandra Ganneval ! 

 

 

 



21/08/2017
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