Sandra Ganneval, l'autoédition, le choix de la liberté

 


 

Tous mes livres sont disponibles en version numérique sur  Kobo et Amazon, en version papier sur   lulu.com et  Amazon,

N'hésitez pas à télécharger des extraits sur les pages de vente. C'est gra-tuit !

 

 

Comédies romantiques

 

Les tablettes de chocolat du père Noël, 2015

 

Encore une fois, Sandra Ganneval s'essaye à la chick lit ! Et ce avec un bonheur non dissimulé ! Vous aimerez faire un bout de chemin en compagnie de ses trois drôles de filles. Léonore, dévoreuse d'hommes enfin casée, un peu fofolle, croque la vie à pleines dents, sexe, alcool et drogues douces ne lui font pas peur. Mia affiche un cynisme de façade qui dissimule un cœur de midinette et Calista, quelque peu inspirée du personnage d'Ally McBeal, est maladroite en amour et a tendance à sortir avec des garçons... étranges. Elle joue au jeu du chat et de la souris avec Ulysse, beau baroudeur rencontré lors d'une soirée de réveillon de Noël. La grande question : qui attrapera qui ?

 

Sur Kobo

 

Sur Lulu.com

 

Sur Amazon en version papier

 


 

A l'eau de rose et de vaisselle, 2012

 

Laura a un tempérament de cigale et observe le monde avec une certaine ironie. « Vous êtes une drôle de fille », lui dit Anton après qu’ils aient entamé une étrange liaison, une danse hésitante où chacun, tour à tour, fait un pas vers l’autre puis s’en éloigne. A la fois attiré et effrayé par le tempérament volontaire de la jeune femme, sa sensibilité à fleur de peau, il se révèlera bien différent de l’homme sans état d’âme qu’elle avait cru séduire un soir de désespoir existentiel.

 

Sur Kobo

 

Sur Lulu.com

 

Sur Amazon en version papier

 

 

 

Thriller psychologique

 

On a toujours besoin d'une blonde sexy en bikini pour vendre une machine à laver, 2014

 

Dotée d'un physique de poupée Barbie, Pélagie rêve de gloire. Grâce à Clara, femme étrange, voire inquiétante, elle deviendra la star qu'elle rêvait d'être. Mais, avec Clara, dont les actes obéissent à une logique toute personnelle, il y a toujours un prix fort à payer. Pélagie l'apprendra à ses dépens.

Après nous avoir offert deux romans au contenu léger, Sandra Ganneval nous propose, cette fois, de découvrir un aspect plus sombre de son univers. Le parcours de ses personnages dérangeants ne vous laissera pas indifférent.

 

Sur Kobo

 

Sur Lulu.com

 

Sur Amazon en version papier

 


 

 

Nouvelles fantastiques

 

De l'autre côté de l'écran, 2013

 

Morceaux choisis :

Une petite sieste dans le métro

« Derrière le guichet, se tenait un individu à la figure allongée, ses yeux étaient étroits et ses pupilles avaient une couleur jaunâtre, ses iris n’étaient que deux fentes d’un noir luisant. En voyant passer Célia, il laissa remonter ses lèvres sur ses crocs et sortit sa langue, très longue et d’un rose vif. Son visage entier était couvert d’un fin duvet brun, soyeux. Se collant contre la vitre, contre l’hygiaphone, il huma la jeune femme. La seule chose qui le retint, c’était que cette gourmandise n’était pas pour lui, elle était déjà réservée, mais il savait que ce genre d’occasion se reproduisait régulièrement et que son heure viendrait. »

Compter jusqu’à cent

« Il savait ce qu’il allait trouver : sa mère en pleurs dans la cuisine et son père affalé devant le poste de télévision, un verre de vin à la main. Sa mère aurait l’air d’avoir mal quelque part, chacun de ses mouvements s’accompagnerait d’une grimace, mais elle ferait comme si de rien n’était et lui dirait d’une voix neutre, basse, à peine audible, qu’elle finissait de préparer le dîner, qu’il serait prêt dans une minute. Elle lui demanderait de mettre les assiettes sur la table, en silence. Elle lui chuchoterait de ne rien casser, surtout. »

Deux femmes

« Je luttais contre l’envie de lui arracher le livre des mains et de l’en frapper. J’avais envie de déchirer sa figure lisse de mes ongles acérés, de la marquer de manière indélébile en longues et laides estafilades qui la rendraient indésirable, non consommable. J’avais envie de la jeter au sol et de la rouer de coups de pied jusqu’à sentir ses os craquer sous le cuir de mes chaussures. J’avais envie de l’entendre hurler, de l’attraper par les cheveux, de les lui arracher par poignées avec des plaques sanglantes de cuir chevelu en lambeaux. »

De l’autre côté de l’écran

« Ma nouvelle addiction était fort exigeante. Elle réclamait de moi des compétences dont j’étais certain d’être dépourvu. Il ne s’agissait pas d’acheter de la viande déjà morte. Il s’agissait de partir à la chasse. Pour moi, un chasseur était un être svelte, aux mouvements vifs. Je l’imaginais utilisant un arc et des flèches plutôt qu’un fusil. Je n’étais, a priori, pas à la hauteur. Après une intense cogitation, je me décidai à passer à l’action un soir où cette faim malsaine me taraudait. J’avais compris que je pouvais tirer avantage de mon physique. Qui se méfiait du gros avec son visage porcin d’ange dodu ? Qui se méfiait du souffre-douleur ? »

 

Sur Kobo

 

Sur Lulu.com

 

Sur Amazon en version papier

 


 

 

 Comédie

 

SOS FLEMMARDS, 2011

 

Qui n’a pas souhaité devenir riche sans pour cela lever le petit doigt ? C’est le rêve éveillé que fait Joseph, le jour où il reçoit dans sa boîte e-mail le message d’un certain Monsieur Mumba. Heureusement, Joseph, amateur de bière, coureur de jupons et moqueur invétéré, a, comme garde-fou, son ami Martial. Tous deux, "adulescents" attachants, se fraient bon gré, mal gré, un chemin dans la vraie vie. Avec un humour parfois cru, Sandra Ganneval nous brosse une galerie de portraits de personnages décalés qui tentent, malgré tout, de s’adapter à un monde dont les tenants et les aboutissants leur échappent trop souvent.

 

Sur Kobo

 

Sur Lulu.com

 

Sur Amazon en version papier